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L’objectif du plaidoyer „Emploi Jeune et Formation Professionnelle au Cameroun est de montrer que la jeunesse a des potentialités et capacités irréfutables pour contribuer à la mise en oeuvre de la Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP). |
Dans cette optique, les représentants des associations des jeunes (reseau DSRP-Jeunesse) ont publié un Memorandum pour l'Emploi Jeune et la Formation Professionnelle au Cameroun. Ce memorandum, d'ici présenter, est structuré en deux grande partie:
1. Problématique (1) et Analyse (2) de la Situation des Jeunes au Cameroun
2. Recommandations pertinentes (3) faites par des Jeunes
Car en effet, les pouvoirs publics ont toujours considéré la Jeunesse comme « le fer de lance de la nation » (15 à 35 ans environ 72% de la population camerounaise soit plus de 10 millions de personnes). L'action de plaidoyer a pour but de :
Créer un environnement politique et économique propice à l’essor de l’emploi, à la lutte contre le chômage, notamment celui des jeunes diplômés, à accroître la productivité et les revenus en milieu rural et dans le secteur informel.
(1) Les problèmes liés à l’emploi des jeunes continuent de s’étendre. Les jeunes sont particulièrement touchés perpétuant ainsi le cercle vicieux de la pauvreté et de l’exclusion sociale. Un diplôme acquit, ne garantit pas automatiquement un emploi, le problème se pose d’avantage en terme de sous emploi et travail mal rémunéré ou médiocre dans le secteur informel.
(2) Il ressort de l’analyse du marché du travail des jeunes au Cameroun, que l’environnement économique est redevenu favorable (en terme de croissance économique) mais ne produit pas encore les effets attendus sur ce dernier. Les mécanismes de répercussion des fruits de la croissance sont bloqués par le système administratif et politique. En effet, la volonté politique de placer la problématique de l’emploi en général et celle de l’emploi des jeunes en particulier au coeur de la problématique de développement est encore faible. Les procédures administratives, l’environnement juridique, le cadre réglementaire ne sont pas favorables au développement de certains secteurs économiques potentiellement sources de création des emplois nouveaux. Ceci étant, le chômage constitue le problème le plus préoccupant de l’emploi des jeunes et du developpement de la formation professionelle.
Car Le système éducatif camerounais reste encore mal adapté à la production des jeunes dîplomés qualifiés à l'obtention d'éventuelles emplois dans le secteur formel. Due à l'inadéquation formation emplois qui en découle.
(3) Aux problèmes évoqués précédemment, des propositions de solutions ont été apportées, dont trois grands axes dans le contexte du Cameroun qui visent à :
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Rendre les procédures administratives et l’environnement fiscal favorables à la création et à la promotion des emplois ;
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Améliorer le système d’information sur l’emploi et la formation pour en faire des outils efficaces d’aide à la décision ;
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Impliquer les jeunes dans le processus d’élaboration, de gestion, de suivi et d’évaluation des programmes de création de l’emploi au Cameroun.
(4) Dès lors, Les parties concernées au Cameroun, sont les départements ministériels compétents, les institutions privées et ONG qui concourent à la promotion de l’emploi, et nous les jeunes. Ces départements ministériels associés à l’Assemblée Nationale et le Patronat (syndicat des patrons) peuvent être de bons alliés dans notre processus de plaidoyer et lobbying. Les autres institutions du marché de l’emploi: Le FNE, l’ONEFORP, la CNPS, l’OIT/BIT, la GTZ, la SNV, les coopérations belges et françaises, le SeP, l’ACDIC, l’ACDC, le SAILD, le RELUFA, les associations culturelles et religieuses, et certains groupes d’entrepreneurs tels que l’association des femmes d’affaires.
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